Blog D'information de Didier Chastanet ...

Militant de gauche de toujours,
Ecolo depuis les années 1980 où j'ai préparé un diplome d'écologie à la fac de ST Denis,
Engagé au parti socialiste apres avoir eu quelques responsabilités chez les Verts de notre département,

Ce blog pour informer les rissois, les habitants de l'agglomération dEvry Centre Essonne, et tous ceux qui le souhaitent, des petites et grandes choses faites au sein des différentes instances où je suis élu ...

Et aussi, simplement pour participer au débat et apporter, sans langue de bois, ma modeste contribution sur les sujets d'actualité.


vendredi 14 octobre 2011

Pourquoi pas une femme Présidente ????

LES SONDAGES toujours les sondages....
Etonnante campagne  que celle qui n'a comme mot d'ordre que la volonté de trouver  le meilleur rassembleur.
Mais rassembler quoi , qui ?
Rassembler les idées, les francais, ou les militants,  les élus , l'appareil ?
Les français, ce n'est pas l'appareil socialiste, sinon quel est l'intérêt de primaires ouvertes ?

Et qui détermine ce qui va nous rassembler ?  les sondages ????
C'est bizarre , mais pas plus tard que la semaine dernière les sondages n'ont pas vu grand chose , ou avec quelques dizaines de pourcentages d'erreur !!

Aujourd'hui, malgré les sondages, tout le monde le sait,  les deux candidats peuvent espérer une courte victoire, et ce qui importe c'est que  demain  tout le monde se réunisse derrière le (la) vainqueur. C'est cela l'essentiel, si on veut battre la droite et Sarkozy !!
Pour le reste laissez nous voter !!! et choisir !

DEMANDEZ LE programme .....
Quoiqu'il arrive le (la) candidat (e) de la gauche sera assis(e) sur un socle solide : le programme du parti socialiste ,partagé par tous ceux qui sont venus voter à ces primaires ouvertes  !

Alors pourquoi Martine AUBRY 
La question pour moi n'est pas du caractère ou de tempérament mais bien des idées.
Le socle acté, il reste des différences qui peuvent sembler minimes  mais qui pour moi sont fondamentales. 

Sur la question écologique : 
Le nucléaire, reste le seul thème, ou presque, d'opposition tranchée entre les candidats à la primaire socialiste, seule Martine Aubry s'est prononcées explicitement en faveur d’une sortie du nucléaire en estimant qu’une sortie est possible d’ici 20 ou 30 ans  !

 "C’est un défi. Il exige de la volonté politique et citoyenne. Il repose sur la certitude qu’un nouveau modèle de développement est l’issue de la crise que nous traversons.Mais nous ne sommes pas seuls, le mouvement est européen et l’Europe née du charbon et de l’acier renaîtra des énergies nouvelles et de la sobriété,
A l’heure où tant de conflits, de famines, de migrations climatiques forcées trouvent leur origine dans une mauvaise répartition de l’énergie et un accaparement sans limite des ressources naturelles, la France et l’Europe ont la responsabilité de promouvoir un modèle énergétique équilibré, facteur de paix et de développement pour tous les peuples.
Martyine AUBRY  in libération le 12 sept "

C'est aussi bien sur un investissement considérable quil faut faire dans les energies renouvelables complétement délaissées par sarkosy et ses ministres.


Sur le cumul des mandats :  
Enfin faire cesser le cumul des mandats c'est :
- répondre à ce que veulent les citoyens :  des Elus  pleinement engagés dans les mandats qu’ils sollicitent : c’est une question de crédibilité  et de respect ! 
-  Changer la politique. L' arret du cumul des madats cest se donner les moyens de  faire venir plus de femmes, de jeunes, de catégories socioprofessionnelles, très peu présents dans le monde politique. Tout simplement parce que cela élargit le jeu de la démocratie, c’est vital!
Martine aubry propose cela des 2012 !  

Ces deux sujets prévalent bien l'avenir de notre pays . 

Et enfin Pourquoi pas une femme présidente de la république  ?
Ca c'est un changement en profondeur de la société francaise, ce serait un formidable pas en avant pour l'égalité qui est si chère à notre république !!!!

bref
Ce dimanche faisons mentir les sondages,
Ouvrons nous vers une ere nouvelle ...
Choisissons   Martine  Aubry !!!

lundi 10 octobre 2011

Deuxime tour des primaires : j'ai choisi Martine AUBRY !

je soutiens Martine Aubry





Quel formidable évènement que ce premier tour des primaires citoyennes.
Rarement on aura vu les francais autant se passionner pour le débat politique.

Moi qui était réticent à l'idée de ces primaires qui ( le pensais je ) enlevaient aux militants le choix de leur candidat, je le reconnais aujourd'hui ces primaires sont une formidable réussite.
Il y maintenant un deuxième tour et la mobilisation "du peuple de gauche " doit encore se renforcer !

Dimanche prochain il va falloir choisir entre deux bons candidats. Les meilleurs d'ailleurs puisqu'ils ont été choisis par les francais.

Pour ma part, le choix est fait.
Après ce premier tour qui m'aura permis d'exprimer ma proximité avec Manuel Valls , ce deuxième tour m'amène à un choix plus idéologique.

Je n'hesite pas une seconde pour moi c'est Martine Aubry.

D'abord son ancrage à gauche, sa volonté, sa force et sa détermination me conviennent.
Ensuite, pour la question écologique, environnementale qui m'est chère,  je lui sais gré d'être claire et précise et tout dabord sur une question qui pour moi est clef : le nucléaire.

Le nucléaire n'est pas une question environnementale parmi d'autre !
C'est le choix le plus emblématique et représentatif  qui soit.
Le nucléaire c'est exactement l'inverse des principes du développement durable : outre les pollutions des cours d'eau et la dangerosité des déchets qui circulent sur le territoire
"Ce serait laisser aux générations futures, les problèmes que l'on a pas su gérer nous même."
Les déchets nucléaires ne représentent pas un petit problème et nos enfants ne devraient pas avoir à pâtir de notre égoisme.

Enfin, comme chacun d'entre nous j'ai quelques "boussoles" qui m'aident à réfléchir à faire mes choix.
Une de mes boussoles, c'est Edmond Maire. Ancien secrétaire Général de la CFDT, Il est à mon sens,  un des grands acteurs sur le champ social de ce siècle.

Il appelle depuis le premier tour à voter pour Martine AUBRY.

Je reproduis intégralement son article :

Edmond Maire  (Sept 2011)

Depuis quarante ans, la France n'a plus ni boussole fiable ni pilote susceptible d'impulser une politique à long terme. La gouvernance de notre pays a été ébranlée par Mai-68 puis déstabilisée par l'accélération des échanges économiques et financiers intra-européens et, dans la foulée, par le développement de la mondialisation. L'échéance présidentielle de 2012 permettra-t-elle d'enclencher un nouveau cours ? Je le pense. Elle peut être l'occasion du renouveau : d'une vie politique fondée sur la citoyenneté, celle qu'incarnait Pierre Mendès France ; d'une nouvelle ambition économique européenne, fidèle à l'héritage de Jean Monnet, liée à un projet politique visant à surmonter le déficit démocratique de l'actuelle construction de l'Union européenne ; d'une politique sociale s'attaquant aux inégalités les plus criantes, indignes d'une République conçue pour réaliser l'égalité des droits, à commencer par ceux des catégories sociales discriminées et des populations d'origine étrangère.




Ni en 2002 ni en 2007 je n'ai pris position, aucun des candidats à ces deux élections présidentielles ne m'apparaissant avoir la volonté et la solidité susceptibles d'incarner un tel renouveau. Aucun apolitisme dans cette abstention médiatique. Je me sentais concerné et impliqué, j'ai voté, mais je ne voulais pas appeler d'autres à soutenir le choix par défaut qui fut le mien.

Mais pour l'élection de 2012, il en va autrement. En militant de la société civile et de l'intérêt général, fidèle à mes convictions citoyennes, j'exprime le choix que me semble appeler l'avenir de notre pays, celui de Martine Aubry. Et ce, pour une raison majeure : l'élection à la présidence de la République appelle, selon moi, en urgence une personnalité ayant l'énergie et la force de faire face aux conservatismes des privilégiés, aux corporatismes contraires à l'intérêt général et aux ambitions partisanes de tous bords. Je crois Martine Aubry en capacité d'incarner ce nouveau cours, y compris dans la nécessaire dimension européenne de l'action à mener

Certains ont sans doute gardé en mémoire les controverses qui ont pu opposer un moment l'ancien responsable syndical et la ministre de l'emploi et de la solidarité, par exemple à l'occasion de la seconde loi sur les 35 heures. Ils s'étonneront peut-être de ce choix. Ce fut un désaccord sur la méthode, non sur le fond. Je fus le premier, comme président de Villages vacances familles après mon départ du secrétariat général de la CFDT, à mettre en place, par la négociation, les 35 heures pour plusieurs milliers de salariés. Et si l'on devait mettre sur liste noire tous les ministres qui ont eu maille à partir, à un moment donné, avec des syndicalistes, qui y échapperait ? D'autant qu'en démocratie tout progrès social résulte du dépassement de tensions, de conflits.

Au-delà, ce qui importe d'abord pour un candidat à des responsabilités politiques de premier plan ne tient pas seulement à son programme, même s'il s'agit d'un repère important, ou au projet global qu'il annonce. Il tient à ses qualités intrinsèques, ses valeurs, sa morale de l'action publique, et les "fondamentaux" qui ont jalonné son parcours professionnel et politique.

Et là, je n'ai aucune hésitation. D'abord parce que Martine Aubry a le social chevillé au corps. Choisir à la sortie de l'ENA une affectation au ministère du travail et des affaires sociales plutôt qu'au sein des administrations les plus valorisées, Bercy par exemple, en est un premier signe. Plus tard, créer la Fondation contre l'exclusion, alors que cette action n'était en rien un tremplin pour un parcours politique, était également révélateur d'un engagement personnel.

Ses actes politiques sont tout aussi éloquents : rédaction des lois Auroux élargissant les droits des salariés dans les entreprises, lancement des emplois-jeunes, de la couverture maladie universelle, de l'aide personnalisée à l'autonomie et, dans le même esprit, développement des aides à domicile.

Bref, toute sa vie publique manifeste une prise en compte permanente des catégories sociales les plus modestes, de la situation des quelque six millions d'ouvriers, des travailleurs à statut précaire, des millions des salariées d'exécution, par exemple les femmes à temps partiel contraint de la grande distribution.

A une époque où la vie politique ne tourne ses regards que vers les classes moyennes parce qu'elles sont censées être décisives dans les élections, Martine Aubry apparaît comme une exception. Certes, elle considère que l'action pour réduire la paupérisation des classes moyennes est un enjeu politique important. Mais pour elle le mouvement ouvrier garde un sens, au moins symbolique. La domination et l'exploitation continuent à se traduire dans les conditions de travail et de vie de la moitié de nos concitoyens, ceux qui se sentent ignorés, voire méprisés par les grands décideurs. Et les perspectives tracées par l'économie sociale et solidaire, mes propres engagements les plus récents, lui apparaissent une réponse motivante face aux dégâts engendrés par le capitalisme financier.

L'identité de Martine Aubry s'exprime également dans ses capacités gestionnaires. Pour elle, la rigueur est une qualité indispensable à tout décideur. Elle réalisa l'exploit dans ses fonctions ministérielles de rétablir l'équilibre de la Sécurité sociale ! Elle lança le projet de réorganisation de l'énorme conglomérat de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Elle fut un temps, lors d'un passage dans le secteur privé, l'adjointe de Jean Gandois à la tête de Pechiney. Devenue maire de Lille, elle gère sa ville avec rigueur et générosité dans la réussite des projets de l'année où Lille fut la capitale européenne de la culture.

Les fondements sociaux, culturels et économiques que Martine Aubry a traduits dans sa vie, son courage face aux groupes de pression, sa fiabilité, son autorité, même si elle a parfois heurté tel ou tel de ses interlocuteurs, emportent ma conviction et me font le devoir de l'exprimer publiquement. Mme Aubry, pilote à la barre de notre pays, c'est le choix que je souhaite pour la société française, au bénéfice de l'intérêt général et d'abord des populations les plus modestes, d'une ambition industrielle renouvelée et de la création d'emplois. Elle en a l'envergure.


vendredi 30 septembre 2011

Sénatoriales Victoire aussi en essonne !

Quelle belle victoire que celle de la gauche aux sénatoriales.
Enfin cette chambre haute qui n’aura connue jusqu’à ce jour de majorité que la droite va s’ouvrir à l’alternance. Il était temps.
Cette victoire se double dans notre département d’une victoire, pour les socialistes essonniens, de la démocratie, de la reconnaissance du vote des militants , de leurs choix et décisions.

Oui je suis fier d’avoir participé, avec plus de 400 autres élus de ce département (pour une bonne part socialistes), à l’élection de Michel Berson au poste de sénateur.

Cet été, quelques « responsables » de la fédération de l’Essonne ont réussi à évincer Michel Berson.
Celui ci, choisi par les militants pour être à la 3ème place, et premier des socialistes sur une liste d’union de la gauche, se retrouve à la 5ème place, c'est-à-dire inéligible !
Quel tour de force ! Presque aussi fort que celui qui consistait à rétrograder Kheira Genc de la 2ème à la 18ème place de la liste aux dernières régionales.
C’est drôle, je connais par coeur ces méthodes et je pensais qu’elles étaient l’apanage du passé, d’une fédération de l’Essonne d’une autre époque.
(mais Il se susurre malgré les changements officiels que les anciens sont toujours à la manœuvre) 
 
Force est de constater que ce n’est pas seulement une question d’idéologie.
Ce qu’on voit à l’œuvre, c’est le résultat de stratégies mises en œuvre par des «responsables» dont la morale, l’éthique ne sont que des accessoires, ce qui compte c’est le résultat.
Oui pour certains tout est permis, tous les moyens sont bons.
Ce qu’on a perdu même dans les urnes peut (doit) se regagner par d’autres moyens : L’intrigue, tous les «coups» (tordus si possible) sont devenus nécessaires puisque le but à atteindre est bon !
Ce ne sont pas les accords politiques entre partis, ou les appareils qui sont en cause, c’est la façon dont certains dirigeants utilisent le pouvoir qui leur a été confié !



Non ! Tous les moyens ne sont pas bons et nous sommes même nombreux à penser au contraire, que la fin EST dans les moyens qu’on utilise.
Les Elus de l’Essonne viennent d’en apporter la preuve, nous sommes nombreux à refuser de nous laisser envoyer droit dans le mur.
On peut d’ailleurs saluer le grand courage de Pascal Noury qui, au grand jour, a refusé cette stratégie et s’est mis au service de l’éthique et de la morale en politique. Chapeau !

Il a bien sûr toute sa place avec nous et sa réintégration ainsi que celle de Michel Berson et des autres « dissidents» est nécessaire et inévitable !




Verbatim ….
La gauche aurait du avoir 4 sièges !
Quel étonnement que d’entendre aujourd’hui les explications fumeuses prétendant que la « dissidente » liste Berson ferait perdre un 4ème siège à la gauche.
Que drôle d’argument qu’on peut immédiatement inverser : la quelque centaine de voix « improductives » sur la liste dite de rassemblement aurait pu permettre à la liste Berson d’obtenir deux sièges. (voyons voir ça faisait 3 socialistes élus dont deux femmes …)
Comme quoi on peut faire dire aux chiffres tout …. Et son contraire


« Sans même qu'il y ait besoin de saisir une instance quelconque, sont réputés exclus d'office lorsqu’ils se présentent contre les candidats officiellement soutenus par le Parti»
 Cette assertion d’un ancien premier fédéral appelle deux commentaires :
1° - la seule décision collective connue (le bureau national me semble t- il) est celle de la 3ème place pour Michel Berson sur une liste menée par Placé, avec une communiste en 2ème position ...
 2° - Cette sanction devrait s’appliquer pour tous mais ne s’est pas appliquée à Vert le Petit :
Le responsable des dissidents se présentant contre le Maire Socialiste sortant (validé par la fédération) a subi une lourde sanction pour atteinte grave au parti socialiste … un blâme !!!


Le Conseil Municipal de Mars 2008 en Photos